jeudi 11 mars 2010

Ca bosse !

Jointage et forage de renforcement des poutres :
















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mercredi 10 mars 2010

Vélopartage

Vélopartage est un néologisme désignant le concept de vélos partagés. Le principe de ce concept est la mise à disposition, gratuitement ou non, de vélos dans un but principalement de déplacement.

Ce système fut inauguré à La Rochelle en 1974 avec l'installation de 350 vélos jaunes répartis dans 3 stations en centre-ville. C'est à partir de là que d'autres modèles de libre service vélos seront mis en place partout en Europe et dans le monde.

Concept
Le principe d'un service de vélos partagés est la mise à disposition pour un groupe (abonnés, habitants d'une ville, touristes, usagers d'un parc, etc.) de vélos ainsi mis en commun. Si le service ne nécessite pas l'intervention d'une personne assurant une permanence pour la gestion des emprunts, celui-ci est par extension un système de vélos en libre-service.
Le principe du vélopartage est, en apparence, l'application des concepts de l'autopartage au vélo. L'investissement est nettement moindre et des offres de vélos gratuits en ville ont pu être proposées par des municipalités. Un concept étendu de vélos partagés consiste à la mise à disposition à travers la ville en un maximum de points, de vélos à disposition. De tels systèmes ont pu être mis en place directement par des municipalités comme au Danemark ou en Finlande ou grâce à des associations. Ces systèmes sont financés aujourd'hui majoritairement par la publicité. Cependant, le statut du vélo en libre-service évolue et devient pour les villes un nouveau service public de transport à part entière. Des villes comme Rennes, Orléans, Montpellier, Avignon, Valence, Saint-Étienne ou Toulouse ont d'ailleurs choisi un type de contrat dissocié du marché publicitaire pour les passations de leurs appels d'offre 'Vélos Libre Service'.

Le vélopartage associatif ou public
Les Bycyklen (ou City Bike, Vélos publics) de Copenhague sont des vélos en libre service selon un concept défini par Morten Sadolin et Wessung Ole, qui imaginèrent en 1988 un service où chaque utilisateur peut emprunter un vélo pour son trajet, laissant sa bicyclette libre, une fois utilisée, à un autre utilisateur. Une des motivations pour un tel service est en grande partie le problème du vol de vélo très fréquent au Danemark.

Bien que soutenu par la ville de Copenhague, intéressée dans le but de promouvoir les modes de déplacements doux et de réduire la place de la voiture en centre ville, le système est en grande partie financé par des fonds privés sous forme de publicité. Une fondation (sur le principe d'une association à but non lucratif) — le Fonden Bycyklen i København — a été créée recevant ainsi des financements publics et privés. La ville assure une grande partie du service technique, et l'entretien des vélos est réalisé par des travailleurs volontaires en prison. Les vélos ne sont disponibles que du printemps à l'automne, les mois d'hiver étant l'occasion d'effectuer leur entretien technique. Le parc est aujourd'hui de 2 000 vélos dans 110 stations disponibles du printemps à l'automne.
Les Bycyklen ou City Bike ont connu un véritable succès. Le système a par ailleurs été importé à Århus, autre ville danoise et aussi dans la capitale finlandaise, Helsinki.

Les vélos roses à la Chaux-de-Fonds
Des vélos intégralement peints en rose et jamais cadenassés sont répartis dans la ville. Tout un chacun peut utiliser un vélo rose s'il en trouve un libre. Comme il n'y a pas de place de parc attitrée, on laisse simplement son vélo après usage à une place visible pour qu'une autre personne puisse aussi en profiter.
Un groupe de jeunes chaux-de-fonniers défenseurs de la mobilité douce décident en 2005 de réparer des vélos de seconde main (souvent offerts par des particuliers) afin de les mettre gratuitement à disposition des habitants de leur ville. La police communale rend volontiers service aux bénévoles en les informant lorsqu'une bicyclette hors d'état de fonctionner est découverte. En 2006, près d'une quarantaine de vélos roses ont été mis en circulation au retour de la belle saison.
Ce projet autogéré défend et s'appuie sur les valeurs suivantes:
- Le don et le volontariat (pour la récupération, préparation et réparation des vélos)
- La confiance et le respect (les vélos ne doivent pas être volés ou endommagés)
- Le partage (le vélo rose est un bien de la communauté)
- La recherche du bien être pour soi et pour son entourage (selon des critères humains et écologiques)
Cette idée s'inspire du projet antérieur des vélos roses de l'Université de Neuchâtel dont le concept présente toutefois quelques différences:
- place de parc et itinéraires définis.
- usage réservé à une certaine population (les étudiants)

Au Portugal
Depuis 2001, la ville de Aveiro a mis à disposition de ses habitants et visiteurs un grand nombre de vélos, afin qu'ils puissent se promener à travers la ville. L'utilisation de ces bicyclettes est gratuite.
Plus de 30 points d'ancrage sont répartis a travers la ville. Pour utiliser un vélo, il suffit d'y introduire une pièce de monnaie, et de prendre le vélo. Ils sont disponibles de 8h30 à 21h. Afin de réduire ses dépenses en coûts fixes, la municipalité utilise les vélos en tant qu'espace publicitaire pour les annonceurs qui le souhaitent. Les vélos sont spécialement fabriqués pour leur utilisation en ville. Ils sont donc conçus spécifiquement et leur forme a été adaptée à leur rôle précis.

Le développement d'offres commerciales
Le vol de vélos reste au final le principal obstacle à la mise en place de tels services. Cependant devant le succès de l'opération auprès du public, certains industriels se sont lancés dans la mise au point de systèmes plus élaborés techniquement, notamment en ce qui concerne la sécurité avec des systèmes de cautionnement et d'antivols.
Call a Bike
Call a Bike est un service de location de vélos à la demande proposé par la Deutsche Bahn (DB). Le système a été inventé en 1998 par l'informaticien et entrepreneur Christian Hogl et est proposé comme service de transport complémentaire à l'offre de train ou de métro.
Il est aujourd'hui disponible dans les villes de Berlin, Francfort-sur-le-Main, Cologne, Munich et Stuttgart.

Call a Bike (ou Call a Bike FLEX)
Après enregistrement — par téléphone avec une carte de crédit, seul le paiement d'une avance de consommation de 5 € est demandé —, l'utilisateur peut louer n'importe quel vélo disponible en appelant un numéro inscrit sur celui-ci. Les vélos du système ne sont pas disposés dans des stations mais répartis dans la ville au niveau des carrefours principaux. Chaque vélo dispose d'un cadenas — indiquant la disponibilité de celui-ci par un voyant — déverrouillable avec le code donné par téléphone.
Après utilisation, le vélo peut être laissé à n'importe quel carrefour dans la zone-centre de la ville ; après verrouillage du cadenas, l'utilisateur informe du nouvel emplacement du vélo par un appel auprès du service Call a Bike.
Call a Bike FIX
Une nouvelle offre de ce système à Stuttgart utilise des emplacements fixes précis — où il faut prendre et déposer les vélos — au lieu d'une dispersion libre dans la ville.

StadtRAD de Hambourg
Basé sur un contrat avec la ville de Hambourg, DB Rent a mis en service le 10 juillet 2009 un système de vélopartage du type Call-a-bike FIX avec 67 stations dans la deuxième ville allemande, mais pas sous la marque StadtRAD (vélo de ville) au lieu de Call-a-bike. Les 30 premières minutes ne coutent rien, après c'est 8 centimes par minute ou 6 centimes pour des détenteurs d'un forfait annuaire du Hamburger Verkehrsverbund ou d'une Bahncard.
Un tel système a par ailleurs été transposé à Londres, par Veloway (filiale de Veolia Transport) sous la marque OYBike, et repris par un nouvel opérateur allemand, Nextbike.

Les offres de service associées au marché publicitaire
Les deux principaux afficheurs mondiaux ont tour à tour lancé des offres de vélos en libre service, proposées aux municipalités normalement en parallèle à la gestion de l'affichage publicitaire urbain et du mobilier urbain. Le couplage de ces offres permet — toujours dans le cadre d'un financement du service par la publicité — d'utiliser des affichages standards de 2 m2 plutôt que d'utiliser les vélos ou les stations comme support publicitaire.

"Vélib" à Paris
Clear Channel qui proposait son service vélo à la carte à Rennes entre 1998 et 2009 se plaçait en précurseur ; cependant, son concurrent direct sur le marché publicitaire, JCDecaux, a réussi à mettre au point un service avec un fort développement en France, en place notamment à Lyon (vélo'v) d'abord et à Paris (Vélib') plus tard, suivi de Marseille (Le Vélo). Ce dernier déposé sous le nom Cyclocity est accessible à des utilisateurs occasionnels ou nouveaux de façon immédiate contrairement à son concurrent qui n'est ouvert qu'à des utilisateurs généralement préalablement enregistrés.

Conditions générales
En général et quel que soit le système, l'utilisateur obtient une carte après enregistrement — et la souscription à un abonnement le cas échéant — qui lui permettra d'emprunter n'importe quel vélo dans une des stations réparties dans la ville en déverrouillant un antivol qui attache le vélo à la station ; l'emprunt est alors enregistré par le système informatique. Le vélo peut être ensuite rendu dans n'importe quelle station si une place est disponible. L'emprunt est normalement limité dans le temps — 24 heures maximum — et si le service est payant, il offre généralement une durée de gratuité — une demi-heure à 2 heures suivant les services — à chaque utilisation. Le tarif des heures supplémentaires peut augmenter avec la durée de location favorisant ainsi l'utilisation du vélo pour de courts trajets de station à station. Après un trajet simple, l'utilisateur est incité à rendre son vélo, assuré d'en trouver un autre pour un trajet retour ou un nouveau parcours.

Financement
"SmartBike" à Rennes
La lutte pour offrir ce service entre le Cyclocity de JCDecaux et le système de Clear Channel, renommé depuis SmartBike, ne doit pas faire illusion. Son objet est surtout une bataille concurrentielle sur le marché de l'affichage urbain, suite au choix de lier ce marché à ce type de service. Ce qui explique que se soit deux entreprises publicitaires, plutôt que des entreprises de locations de véhicules ou de fabrication de vélo ou autre, qui sont présentes.
La question est similaire dans le tandem transport public/vélopartage où la location de vélos est un moyen pour un groupe de transport comme Transdev ou Véolia de gagner un marché sur une agglomération ou de rationaliser un réseau existant. En effet, la création d'une ligne de bus supplémentaire équivaut à un service de vélocation pour une ville moyenne, avec une visibilité politique et un coût d'exploitation très différents.
De nouveaux acteurs de la mobilité
Simple service anecdotique à l'origine, les offres de vélopartage ont proposé un nouveau mode de transport qui entre dans les stratégies de déplacement mises en place par les villes. Ce faisant, Clear Channel et JCDecaux sont passés du statut d'afficheur à celui d'acteur de la mobilité urbaine. Le système a été plébiscité par de nombreuses villes en France et en Europe, grâce en partie à un effet de mode, suscitant la mise au point d'autres offres. Dans ce contexte, de nouvelles offres sont apparues, comme « Vélo+ » à Orléans conçu par EFFIA qui est un exemple de service de vélopartage indépendant du marché publicitaire. Les opérateurs de transport public dits 'historiques' comme Transdev ou Veolia Transport développent également leurs offres. Ainsi, Transdev a mis en place le système Reflex à Chalon-sur-Saône sur la base de la technologie Call a bike. Veolia Transport, via sa filiale dédiée Veloway, sous la marque OYBike, exploite actuellement plus de 200 vélos à Londres et Southampton en Angleterre. En 2007, l'agglomération de Montpellier a fait le choix d'une formule différente, en confiant la gestion du service Vélomagg' à la TAM, la société d'économie mixte qui gère les transports en commun, plutôt qu'en accordant une nouvelle Délégation de service public à un opérateur national ; cette solution est depuis déclinée en plusieurs offres par la société Smoove et a été adoptée par la ville d'Avignon sous l'appellation Vélopop', l'agglomération de Valence sous le nom Libello, et l'agglomération de Saint-Étienne.D'autres grands opérateurs y voient une occasion d'étoffer leur offre de services, comme VINCI Park qui prête des vélos aux automobilistes utilisant certains de ses parkings urbains.

Chronologie
1974 -
La ville de La Rochelle propose 350 vélos jaunes sur 3 points de location en complément de son offre de transport public.
1988 - Morten Sadolin et Wessung Ole, de retour d'une soirée chez des amis, s'aperçoivent que leurs vélos ont été volés ; contraints de rentrer à pieds, ils imaginent un système de vélos en libre service partagés.
1991 - L'idée des Bycyklen de Copenhague est lancée par M. Sadolin et W. Ole, ils seront aidés ensuite par Niels Christiansen, puis lanceront le Fonden Bycyklen sur la base d'un partenariat public/privé.
30 mai 1995 - Lancement de Bycyklen à Copenhague, Danemark : 1 000 vélos sont proposés dans 120 stations en libre service.
6 juin 1998 - Lancement de Vélo à la carte à Rennes par Clear Channel, « Premier libre-service vélo informatisé au monde ». Mise au point du système Call a Bike par Christian Hogl.
2000 - Lancement du premier service Call a Bike à Munich en Allemagne ; Lancement d'un service de vélos en libre service gratuit, HKL Citybike, à Helsinki en Finlande sur le modèle des Bycyklen danois.
Mai 2003 - Premier lancement du système Cyclocity de JCDecaux.
Juin 2003 - Mise en place de deux systèmes Cyclocity en Espagne (Gijón et Córdoba) à petite échelle et entièrement gratuits.
Août 2004 - Lancement du service OYBike (Veloway) à Londres.
Mai 2005 - Lancement du service vélo'v à Lyon, plus important service de vélos en libre service à son lancement ; il le restera jusqu'au lancement du service Vélib' à Paris.
22 mars 2007 - Lancement de bicing à Barcelone en Espagne, nouvelle application, la plus importante, du système de Clear Channel.
25 juin 2007 - Lancement à Orléans de Vélo'+ par le groupe EFFIA, premier service de ce type exploité en dehors d’un marché de mobilier urbain publicitaire en France.
28 juin 2007 - Lancement du service Vélomagg' à Montpellier, 1 150 vélos dont 550 vélos en libre service sur le concept Smoove Key, 600 vélos en location longue durée et tout un réseau de boxes collectifs de stationnement de vélo basés sur le concept Smoove Park.
15 juillet 2007 - Lancement du service Vélib' à Paris, plus important service de vélos en libre service au monde.
12 octobre 2007 - Lancement du service Le Vélo à Marseille, la ville a choisi le système Cyclocity de JCDecaux pour s'équiper.
12 mai 2009 - Lancement du service BIXI à Montréal, principal service de vélopartage en Amérique du Nord, 3 000 vélos en libre-service répartis à travers 300 stations.
26 juin 2009 - Lancement du premier système de vélos libre service de Suisse avec Suisse Roule bike sharing sur le campus commun de l'Université de Lausanne (UNIL) et de l'École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) ainsi que dans les villes de Lausanne et Morges.
20 février 2010 - Lancement du service VCUB à Bordeaux par Keolis, 1545 vélos en libre-service répartis dans 139 stations.


Liens :
BORDEAUX : vCub
http://www.vcub.fr/

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mardi 9 mars 2010

Le chantier avance à petits pas

Mardi 9 mars :

Le froid et le petit coefficient de marée (morte-eau) ralentit l'avancement des travaux.
Le chantier avance doucement cette semaine, les ouvriers profitent de "fignoler" ce qui est déjà mis en place.

Ce soir, reprise du travail autour de 18h00, la marée laissant un peu de cale pour poser une ou deux dalles de béton.

Le travail avancera plus vite la semaine prochaine, nous confirme le chef de chantier très philosophe.

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lundi 8 mars 2010

Le groupe EIFFAGE


EIFFAGE est le 8e groupe européen de la construction et des concessions.
Avec ses 71 000 collaborateurs, dont 90 % sont salariés actionnaires, le groupe réalise un chiffre d'affaires de 13,226 milliards d'euros.

Structure
Le siège d’Eiffage Travaux Publics se trouve à Neuilly-sur-Marne.

La société distingue les activités de Génie Civil et de Terrassements.
- L’activité "Terrassements" se décompose en quatre filiales principales : Forézienne d’Entreprise, Fougerolle Ballot, Roland et TP Tinel. Chacune de ces sociétés est autonome et ne se cantonne pas à une zone géographique précise. Par exemple, Terastic basée près de Toulouse réalise de nombreux chantiers dans le Val d’Oise.
- L’activité "Génie Civil" se décompose en 4 départements : le département "Grands Travaux et Spécialités" qui réalise et dirige les très gros chantiers (par exemple, le viaduc de Millau), la "Direction Île-de-France-Normandie" qui travaille dans le Nord de la France, la "Direction Rhône-Alpes" et la "Direction Méditerranée" (Provence-Alpes Côte d’Azur). Il existe également de petites agences, qui réalisent des chantiers locaux.

Histoire
Depuis plus d'un siècle et demi, le Groupe EIFFAGE au travers de Fougerolle-Quillery-SAE, SCR-Beugnet-Gerland, Forclum-Norelec, Eiffel, participe fortement à l'aménagement durable des régions et des pays, dans lesquels il intervient.

1844 Création de Fougerolle
Philippe Fougerolle (1806-1883) fonde l'entreprise familiale comme en atteste, lors de l'achèvement des travaux du canal du Nivernais, le sceau royal que lui remet en date du 8 octobre l'ingénieur des Ponts et Chaussées de la Nièvre.

1889 Inauguration de la Tour Eiffel
Commandée en 1885 par le ministre du Commerce de l'époque, elle fut construite entre 1887 et 1889 et inaugurée à l'occasion de l'Exposition Universelle. Elle demeurera le monument le plus haut du monde jusqu'en 1930 avec la construction du Chrysler Building de New-York.

1955 Fougerolle construit le pont de Tancarville
Avec 1 360 m de long, le pont de Tancarville est à l'époque le pont suspendu le plus long d'Europe.

1984 Palais Omnisports de Paris-Bercy
Cette construction permet aujourd'hui d'organiser plus de 110 manifestations par an et d'avoir une capacité d'accueil allant jusqu'à 17 000 spectateurs.

1989 Pyramide du Louvre
Eiffel construit le nouvel emblème de Paris, ouvrage symbolisant le renouveau du plus grand musée du monde.

1990 Le plus important RES (Rachat d'Entreprise par les Salariés) pour une entreprise française est lancé.
SAE perce le tunnel sous la Manche "Chantier du siècle", le tunnel reliant la France à l'Angleterre devient réalité.2002EIFFAGE est le constructeur-concessionnaire du viaduc de Millau.

Aujourd'hui avec le pont multihaubané le plus haut du monde, EIFFAGE marque de son empreinte le XXIème siècle.

2006 En janvier, Eiffage Travaux Publics qui réunit Appia et Eiffage TP, devient la branche routière et travaux publics d'EIFFAGE.

Activités
Grâce à un réseau européen de plus de 500 implantations, EIFFAGE exerce des activités complémentaires : financement, conception, réalisation et maintenance d'infrastructures et de projets au travers de cinq branches d'activité :
- la construction (Eiffage Construction),
Eiffage Construction fédère le bâtiment et l'immobilier.
- les concessions (Eiffage Concessions),
Eiffage Concessions affirme son rôle de constructeur-concessionnaire d'infrastructures et d'ouvrages d'art. Par exemple, Eiffage Concessions a construit et financé le Viaduc de Millau dont il est concessionnaire pour 75 ans, ainsi qu'en poursuivant la construction de l'autoroute Norscut au Portugal. Il est désormais concessionnaire, depuis sa privatisation, d'Autoroutes Paris Rhin-Rhône et de sa filiale AREA.
- la route, le génie civil et le terrassement (Eiffage Travaux Publics),
Eiffage Travaux Publics, né de l'union d'Appia et d'Eiffage TP, maîtrise l'ensemble des métiers liés à la construction routière et ferroviaire, au génie civil et aux terrassements.
- l'installation électrique (Forclum),
Forclum pilote tous les métiers de l'installation électrique. L'entreprise prend en charge la conception, la réalisation, l'exploitation, la maintenance multi-technique et le facilities management.
- et la construction métallique (Eiffel).

Eiffel déploie ses savoir-faire dans la construction métallique et opère dans le domaine des ouvrages d'art, de la mécanique, des industries pétrolières et du nucléaire.

Le Groupe est un constructeur-concessionnaire avec des opérations comme le Viaduc de Millau, l'autoroute Norscut au Portugal, la ligne ferroviaire Perpignan-Figueras. La concession du réseau Haut Débit des Yvelines, et la construction et l'exploitation de prisons ou de l'Hôpital Sud Francilien dans le cadre de projets de Partenariats Publics Privés démontrent l'étendue des savoir-faire d'EIFFAGE dans le domaine.Le grouge EIFFAGE s'illustre également par des réalisations de très grande ampleur avec les LGV belge et Est de la France.

Actualités
Premier prix développement durable et prix spécial du Jury pour Eiffage Travaux Publics

A l’occasion du salon Interoute&Ville 2008 qui a débuté le 23 septembre à Rennes, dans le cadre du concours organisé par le Comité Français de l'Association mondiale de la route, Eiffage Travaux Publics a reçu le premier prix développement durable et le prix spécial du Jury.

Le premier prix récompense la centrale d’enrobage à haut pouvoir de recyclage. Il s’agit d’une centrale très innovante, capable de recycler des enrobés bitumineux à des taux supérieurs à 55 % tout en préservant les performances des mélanges obtenus.

Réhabilitation d’envergure pour Eiffage Travaux Publics sur l’A25

Plusieurs équipes d’Eiffage Travaux Publics sont actuellement à pied d’œuvre dans le Nord, entre Lille et Bergues, sur l’autoroute A25. Il s’agit, sur 36 kilomètres de cet axe Lille-Dunkerque construit voilà 40 ans, de rénover intégralement la structure de chaussée dont les dalles de béton sont fracturées et d’effectuer un rechargement via une structure bitumineuse d’épaisseur variable selon l’état de dégradation des dalles.

Les travaux comprennent également la réhabilitation des ouvrages d’art existants ainsi que le remplacement des équipements et de la signalisation (glissières métalliques ou en béton adhérent, signalisation verticale et horizontale) afin d’augmenter la vitesse autorisée de 110 km/h à 130 km/h.

Les délais très serrés et le nombre important de formules d’enrobés mises en œuvre constituent un véritable challenge pour l’entreprise chargée de livrer ces travaux entre septembre 2009 et août 2011.

Cette vaste opération de réhabilitation est découpée en 12 tranches et durera jusqu’en 2011.

Source : http://www.travauxpublics.eiffage.com/


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vendredi 5 mars 2010

Passage de voitures ce week-end

Le "Saint-Tudy" assurera la liaison ce week-end (avec le "Dravanteg"), effectuera plusieurs rotations et pourra accoster, suivant les marées, à la cale Guyot.

Les réservations sont ouvertes à tous, passagers et véhicules, auprès de la Compagnie Océane : 0820.056.156.

Horaires du roulier :

- Vendredi 05 mars :
Lorient / Groix : 06h30
Lorient / Groix : 18h00
Groix / Lorient : 19h10
Groix / Lorient : 21h30

- Samedi 06 mars :
Lorient / Groix : 08h00
Groix / Lorient : 09h10
Lorient / Groix : 18h45
Groix / Lorient : 20h00

- Dimanche 07 mars :
Lorient / Groix : 08h00
Groix / Lorient : 09h10

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jeudi 4 mars 2010

Les ouvriers s'adaptent aux marées

Mercredi 03 mars:




















Jeudi 04 mars :

L'ancienne corniche en granit a été otée.

Profitant de la grande marée, la première poutre a été posée à l'angle du quai, dans sa partie la plus basse.

On peut noter que l'équipe d'Eiffage a la capacité de s'adapter aux conditions imposées par les éléments, redoublants d'activité à marée basse, contraints et forcés de s'arrêter lorsque le chantier est englouti.





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mardi 2 mars 2010

Travaux : la reprise !

Lundi 1er mars :
Sous une pluie battante, les ouvriers entament la deuxième partie des travaux : la partie basse de la cale.

Mardi 2 mars :

Ce matin changement de rythme, le quai bourdonnait d'une activité redoublée.

Plusieurs facteurs propices à l'avancement du chantier étaient réunis :
une marée favorable (un coefficient de 116 et la basse mer le matin), une météo clémente et l'arrivée des matériaux par bateau.


Le déchargement du "Taillefer 3" allait bon train. Les poutres, les dalles de béton préfabriquées ainsi que le gravier étaient déposés sur le quai.









Le bas de la cale était totalement découvert, ce qui a permis aux ouvriers de découper la corniche sur une hauteur de 80cm et par ailleurs de déblayer les morceaux de dalle préalablement défoncée. Les transports Ménach assuraient le déblaiement.










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La cale Guyot en service

Après deux semaines de travaux intensifs, la première partie de la cale étant terminée (partie haute), l'équipe d'Eiffage Travaux Maritimes a enfin pu prendre un repos bien mérité.

Ce week-end, ils ont laissé la cale disponible aux rouliers.

L'Acadie a effectué un aller-retour et comme prévu le Saint-Tudy et le Dravanteg ont assuré le reste du service.

La tempête n'a pas eu beaucoup d'incidences sur le trafic mis à part l'annulation du premier aller-retour dimanche matin.

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vendredi 26 février 2010

Transport des marchandises à bord d’un roulier !











Il faisait beau à Port-Tudy.

Le calme avant la tempête !






Vers 14h15, le Saint-Tudy était attendu.
C’est l’Acadie qui arrivait à Groix en début d’après-midi !


Seulement quelques voitures ont utilisé ce passage prévu pourtant depuis longtemps par la Compagnie Océane.


Comme prévu, le retour du roulier ne transportera aujourd’hui que du gaz, le camion de déchets ne pouvant aller sur l’Acadie.

2 camions seulement étaient là aussi.
Les premières marchandises étaient déposées de façon assez rapide sur le quai. Tout était bien organisé et préparé.

Demain 3 passages de roulier sont prévus, et 4 pour la journée de dimanche.

















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Marie-annick : dimanche 28 février 2010
Comment ce fait-il que la compagnie Océane ne prévoît pas de passages sur leur site de réservation, alors que ceux-ci étaient prévu soi-disant depuis longtemps ? Où trouver l’information ?

Réponse de l'administrateur du site :
Nous avons transmis votre commentaire à la Compagnie Océane dont la réponse est la suivante.

Réponse de la Compagnie océane :
Suite à un problème informatique, les réservations de voitures du week-end dernier, sur Internet, n'ont pas pu être effectuées. Nous nous en excusons. Le problème sera réglé dès cet après-midi.
Cependant, les réservations téléphoniques fonctionnaient et sont possibles comme d'habitude, au 0820.056.156



Patrice Fontaine : jeudi 04 mars 2010
Bonjour,
lisant cet article en cherchant des informations sur l'avancée des travaux de la cale, je suis agréablement surpris que la municipalité semble enfin s'intéresser au fléau que représente les voitures sur l'ile. Plaisancier et fréquentant l'ile une partie de l'année (sauf l'été), je suis absolument contre ces hordes de voitures qui envahissent l'ile à chaque accostage du régulier. Le prix du passage (pourtant élevé) ne dissuade pas. La petitesse relative de l'ile permet pour les vacanciers des déplacements en vélo (leur bagage pourrait être convoyé par un service de taxi présent sur l'ile) un tourisme vert pourrait être développé, c'est dans l'air du temps.
la nature se rebiffe de plus en plus contre nos habitudes de "toujours plus" ( les récents évènements de la Vendée nous le prouve tristement ).
Alors, Messieurs de la municipalité, profitez des nuisances de la réfection de cette cale pour prendre les décisions qui s'imposent et qui apporteront une véritable bouffée d'oxygène à votre ile qui en a bien besoin.
Sincères salutations
Patrice Fontaine, skipper du "Tan'Oz"


Réponse d'Eric Régénermel, maire de Groix :
Bien sûr cette période particulière et pleine d'enseignements. Je voudraisvous rassurer en vous confirmant que nous nous intéressons depuis quelquesannées à ce problème qui n'est pas si simple qu'il n'y paraît: touteinterdiction de circuler en voiture sur le territoire français (îlescomprises) est cassée par les tribunaux, et le Conseil Général a fait il y alongtemps le choix de navires rouliers pour Groix. Reste, me direz-vous, lespouvoirs de police du maire qui ne sont pas négligeables: interdictions destationner, zones piétonnes, itinéraires dédiés pour les poids lourds...Tout cela est en cours mais croyez-moi, ça fait "râler" beaucoup degroisillons et de résidents secondaires (j'ai quelques courriers de cet étéde contrevenants verbalisés qui auraient besoin d'une formation endéveloppement durable !)Alors merci de votre "lobbying" qui va dans le bon sens !

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jeudi 25 février 2010

Le haut de la cale Guyot est terminé !

La première tranche des travaux est achevée.

Comme convenu, un roulier assurera la liaison et pourra accoster à la cale Guyot dès demain avec un départ de Lorient à 13h20. Les réservations sont ouvertes à tous. Le retour de Groix du roulier sera uniquement destiné au transport du gaz et des déchets.

Les passagers et leurs véhicules pourront effectuer plusieurs traversées ce week-end, à bord du roulier.


















Horaires du roulier :


- Samedi 27 février :

Groix / Lorient : 14h15

Lorient / Groix : 16h30

Groix / Lorient : 17h45


- Dimanche 28 février :

Lorient / Groix : 13h50

Groix / Lorient : 15h15

Lorient / Groix : 16h30

Groix / Lorient : 17h45


Vous pouvez télécharger les horaires de février à avril en cliquant ici.


Nous vous rappelons que pendant toute la durée des travaux, en semaine les traversées seront assurées par le « Dravanteg » et le week-end par le « Dravanteg » et un roulier.


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Prévision météo et rotations de bateaux

Le vent a soufflé très fort à Groix, hier mercredi.

De fortes rafales autour de 110 km/h ont empêché le « Dravanteg » d’effectuer certaines rotations.


Un coup de vent est prévu demain.


Nous invitons les clients de la compagnie Océane à appeler les gares maritimes afin de s’informer des départs. Suivant l’état de la mer, seul le capitaine du navire décide d’effectuer ou non la traversée.

Prévoyez vos retours et n’hésitez pas à contacter la Compagnie Océane : sur le site internet http://www.compagnie-oceane.fr/fr/index.php, cartouche "infos liaisons" par téléphone au 0820.056.156 ou dans les gares maritimes.


Une nouvelle dépression est prévue dimanche prochain dès le matin.


Pour info un bulletin météo de Météo-France Brest :


Bulletin côtier pour la bande des 20 milles entre Penmarc'h et l'Anse
de l'Aiguillon le 25 février 2010 à 12 UTC
Vent moyen selon échelle Beaufort. Mer du vent : hauteur
significative.
Attention : en situation normale, les rafales peuvent être
supérieures de 40 % au vent moyen et les vagues maximales atteindre 2
fois la hauteur significative.

1-Avis de Grand Frais à Fort coup de vent nr 45 en cours.

2-Situation générale le 25 février 2010 à 06 Heure U.T.C. et
évolution :
Dépression 980 hPa au Nord-Ouest du Cap Finisterre, se décalant vers
le Nord-Est et prévue en entrée de Manche, en soirée.

3-Prévisions pour l'après midi du 25 février 2010 :
Vent de sud à Sud-Ouest 6 à 7 B, avec rafales.
Mer devenant agitée à forte.
Houle moyenne d'ouest 2 à 3 m.
Temps varaible avec averses éparses.
Visibilité 5 à 10 milles. réduite sous averses.

4-Prévisions pour la nuit du 25 février 2010 au 26 février 2010 :
Vent de Sud-Ouest à Ouest fraichissant 7 à 8 B en soirée, virant
Ouest à Nord-Ouest ensuite, et atteignant parfois 9 B au sud de Belle
Ile. Fortes à très fortes rafales durant la période.
Mer devenant forte à très forte.Grande houle de sud-ouest
s'amplifiant 4 à 5 m.
Temps variable avec averses.
Visibilité 5 à 10 milles, réduite sous averses.

5-Vendredi 26 Février :
Vent de secteur Ouest mollissant 5 à 6 B en matinée, avec toujours
des rafales, retournant au Sud-Ouest 4 B dans l'après midi, puis
fraichissant 5 à 6 B la nuit. Mer souvent agitée.

6-Samedi 27 Février :
Vent de Sud-Ouest 4 à 5 B, retournant au secteur Est 4 à 5 B à la mi
journée, puis au Nord-Est 5 à 6 B le soir. Mer agitée.

7-Dimanche 28 Février :
Vent de Nord à Nord-Ouest 7 à 8 B, avec rafales en fin de nuit,
mollissant 4 à 5 B à la mi journée, puis virant au secteur Ouest 3 à
4 B l'après midi. Mer agitée à forte se calmant.

8-Lundi premier Mars et Mardi 2 Mars :
Vent d'Ouest à Sud-Ouest modéré Lundi, retournant au secteur Sud
modéré à assez fort Mardi. Mer souvent agitée.
-Indice de confiance : 4

Source :

http://marine.meteofrance.com/


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mardi 23 février 2010

Assemblage des dalles

Mardi 23 février :

09h30


12h30


























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Ferraillage des dalles

Lundi 22 février :

Début de la troisième semaine de chantier.












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samedi 20 février 2010

Pose des premières dalles



Vendredi 19 février :

Aujourd'hui, vendredi 19 février, les premières dalles préfabriquées en béton ont été posées.




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Pose des premières dalles : suite

Samedi 20 février :







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vendredi 19 février 2010

Autopartage privé

ADETEC* a réalisé une étude dans le cadre du PREDIT* suivie par l'ADEME* et le MEEDDM*.

L’autopartage dans la sphère privée est la mise en commun d’un ou plusieurs véhicules, utilisés par des amis, des voisins ou des proches pour des trajets différents à des moments différents. Il se distingue des services d’autopartage, qui sont des systèmes de location de courte durée, gérés par une entreprise ou une association et réservés aux personnes abonnées au service.

En 2009, 24 villes françaises disposent d’un ou plusieurs services d’autopartage. Il s’agit pour l’essentiel de très grandes villes. Les stations d’autopartage sont implantées pour l’essentiel dans les centres-villes.

En 2008, les services d’autopartage totalisaient 570 véhicules et 9 400 abonnés, dont environ la moitié à Paris. Ces chiffres sont en croissance assez rapide. Ils se situent toutefois encore assez loin de pays comme la Suisse (100 000 abonnés pour 10 millions d’habitants).

Dans la plupart des cas, les abonnés peuvent emprunter un véhicule 24h/24, ce qui constitue une des clés du succès de ce type de service. L’utilisation du service est facturée à la fois au kilomètre et à l’heure. Nous avons évalué le coût de deux utilisations types (représentant 2 400 et 4 800 km par an) dans 4 villes françaises : rapporté au kilomètre, le coût varie entre 0,54 et 0,77 €/km.

En extrapolant, nous avons pu estimer l’autopartage dans la sphère privée en France entre 10 000 et 20 000 véhicules, conduits par 35 000 à 70 000 personnes.

L’autopartage résulte généralement du rapprochement entre un propriétaire se servant peu de son véhicule et des utilisateurs en ayant besoin pour certains déplacements infaisables autrement. Dans les 3/4 des cas, le véhicule partagé appartenait à un des membres avant l’autopartage. Seulement 3 véhicules ont été achetés spécialement pour l’autopartage.

Les principales motivations de départ des autopartageurs sont :
- l’optimisation de l’usage du véhicule,
- les économies,
- la démarche collective, la mutualisation, le « faire ensemble ».

En moyenne, chaque véhicule partagé est utilisé par 3 ménages et conduit par 3,5 conducteurs différents. L’autopartage se fait en général entre personnes qui se connaissaient bien avant même de partager le véhicule (amis, famille, collègues). Les utilisateurs n’habitent pas forcément à proximité immédiate du véhicule partagé. Plus de la moitié d’entre eux sont à plus d’un kilomètre.

Seulement 4 autopartages sur 20 fonctionnent sous statut associatif. Les 16 autres se font sans aucune structure juridique spécifique. Le fonctionnement de l’autopartage est basé sur la confiance. Seulement 6 groupes ont rédigé un document écrit, formalisant de manière plus ou moins complète les règles de fonctionnement.

Les frais sont partagés de manière très variable.
Dans 10 groupes, les utilisateurs et le propriétaire du véhicule partagent tous les frais.
Dans 6 autres, seulement certaines charges sont partagées.
Dans 3 autres, les utilisateurs ne paient que l’essence.
Dans tous les cas, les modalités retenues satisfont les intéressés, car d’autres échanges (matériels, sous forme de services ou informels) équilibrent la relation.

On observe par ailleurs que, par rapport au prêt de véhicule, l’autopartage permet de lever le tabou du coût de la voiture, les propriétaires et les utilisateurs trouvant tous avantage à fonctionner avec le «juste prix». La gestion de l’autopartage prend généralement moins d’une demi-heure par mois. Cette gestion est assurée bénévolement, le plus souvent par le propriétaire du véhicule.

Aucune compagnie d’assurances ne propose de contrat adapté à l’autopartage dans la sphère privée. Il en résulte des difficultés pour faire figurer les noms de tous les conducteurs sur le contrat et, surtout, des conséquences sérieuses en terme de malus, en cas d’accident responsable. En effet, le malus est affecté au véhicule et non au conducteur. Si un utilisateur du véhicule a un accident responsable, le malus peut avoir des répercussions pendant plus de 20 ans et engendrer un surcoût cumulé pouvant atteindre 2 000 €, à la charge du propriétaire du véhicule. Peu de groupes d’autopartage ont réfléchi à ces conséquences financières. Toutefois, la plupart d’entre eux pensent qu’ils trouveraient un arrangement amiable si un accident responsable survenait.

Le véhicule est réservé par téléphone, de vive voix ou par mail, suivant les cas. Il est assez rare que deux autopartageurs aient besoin du véhicule en même temps (2 à 3 fois par an, en moyenne). Si tel est le cas, une solution amiable est généralement trouvée. La plupart des groupes d’autopartage utilisent un carnet de bord dans lequel sont notés à chaque utilisation la date, le nom de l’utilisateur et le kilométrage de départ et d’arrivée.

Les véhicules partagés effectuent en moyenne 12 500 km, soit presque autant que la moyenne nationale (13 000 km). Le kilométrage annuel médian est de 4 000 km pour les propriétaires, 5 000 km pour les copropriétaires et 1 000 km par utilisateur. Les propriétaires utilisent le véhicule partagé en moyenne 1 fois par semaine, les copropriétaires 2 fois par mois et les utilisateurs 1 à 2 fois par mois. Les véhicules partagés sont utilisés majoritairement le week-end et le soir, essentiellement pour des déplacements privés (activité sportive ou culturelle, sortie en soirée, achats volumineux, départ en week-end…). Dans tous les cas, plus que la faible fréquence d’utilisation, c’est la complémentarité des besoins qui constitue la condition de base de l’autopartage.

5 des 15 propriétaires interrogés auraient vendu leur voiture s’ils ne l’avaient pas partagée.
Au moins 4 utilisateurs auraient acheté une voiture s’ils n’en avaient pas trouvé une à partager.
Par ailleurs, au moins 4 utilisateurs ont vendu leur voiture avant d’entrer dans l’autopartage privé.
Au total, les 20 groupes d’autopartage ont permis d’économiser au moins 5 véhicules. Le chiffre est encore plus élevé si l’on considère que l’autopartage évite sur le long terme aux utilisateurs d’acheter une voiture. Dans la moitié des cas et notamment chez la majorité des propriétaires, l’autopartage n’a eu aucune influence sur l’usage de la voiture.

Cela traduit à la fois une bonne disponibilité des véhicules partagés et une pratique importante des modes alternatifs à la voiture (transports en commun, vélo et marche à pied) laquelle n’a pas attendu l’autopartage pour se développer.

Un tiers des autopartageurs ont réduit leur usage de la voiture, par rapport à la situation antérieure (propriétaires) ou par rapport ce qu’ils auraient fait sans l’autopartage (3 utilisateurs et 1 copropriétaire qui, sans l’autopartage, auraient acheté leur propre voiture).
Enfin, 5 autopartageurs ont légèrement augmenté leur usage de la voiture. L’autopartage leur permet d’effectuer des déplacements qu’ils n’auraient pas pu faire autrement. Il répond donc à un vrai besoin et, dans les 5 cas, l’usage de la voiture est faible. Pour tous, l’usage des modes alternatifs est conforté sur le long terme.
Conseils aux personnes intéressées par l’autopartage
Les autopartageurs encouragent les personnes intéressées par cette formule à leur emboîter le pas : « Essayez, c’est très simple », « On garde une grande liberté et un grand confort », etc.
Leurs principales recommandations et conseils portent sur les points suivants :
- règles de fonctionnement et de partage des frais définies dès le départ et acceptées de tous,
- confiance et respect mutuels,
- besoins modérés et compatibles de la voiture,
- vision « utilitariste » de la voiture.

-------------------
*ADETEC : Bureau d'études qui apporte son expertise au développement des politiques alternatives de déplacements. Sa spécificité repose sur une prise en compte systématique de tous les modes de déplacement plus particulièrement la marche, les transports collectifs et le vélo. (http://www.adetec-deplacements.com/)

*L'ADEME participe à la mise en oeuvre des politiques publiques dans les domaines de l'environnement, de l'énergie et du développement durable. Elle aide en outre au financement de projets, de la recherche à la mise en œuvre et ce, dans les domaines suivants : la gestion des déchets, la préservation des sols, l'efficacité énergétique et les énergies renouvelables, la qualité de l'air et la lutte contre le bruit. (http://www2.ademe.fr/)

*PREDIT : Dans le domaine des transports terrestres, la France s'est dotée, depuis le début des années quatre-vingt-dix, d'un outil de coordination des incitations pour la recherche et l'innovation : le Programme de recherche et d'innovation dans les transports terrestres. (http://www.predit.prd.fr/)

* MEEDDM : Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement Durable et de la Mer (http://www.developpement-durable.gouv.fr/)

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Echanges et mobilité

La cale Guyot est en cours de réfection.

En cette période de mobilité réduite, prenons le temps de réfléchir autrement…
L’occasion d’envisager d’autres façons de se déplacer.

Devant les crises énergétiques, environnementales et sociétales, quelles évolutions majeures peut-on attendre ?

Le passage de l’objet automobile vers le service à la mobilité pourrait être un facteur important de changement en matière d’efficacité énergétique, de relation à l’automobile et de mobilité en général.

Pour cela, l’innovation collective sera indispensable.

Un espace d’échanges vous est réservé par le biais de cette nouvelle rubrique.
Cependant la commune de Groix se réserve le droit de publier ou non vos commentaires.
Si vous désirez nous donner votre avis et échanger sur ces sujets, vous pouvez nous envoyer un commentaire par email à : contactblog@groix.fr.

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jeudi 18 février 2010

Dernière étape avant la pose des premières dalles

Jeudi 18 février :
Dernière étape avant la pose des premières dalles préfabriquées en béton.




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