samedi 20 mars 2010

Diagnostic gratuit de votre vélo !

La 3e édition de l’opération «Diagnostic gratuit de votre vélo» se déroulera dans toute la France, du 20 mars au 3 avril 2010.

Dans la suite du succès des éditions précédentes, la Fédération professionnelle des entreprises du sport et des loisirs (FPS) a décidé de renouveler cette opération en 2010, avec des enseignes multisports ou spécialisées vélos.

Les personnels de près de 700 magasins seront mobilisés pour accueillir les cyclistes et leur offrir un diagnostic sécurité et confort de leurs vélos. Cette initiative de la FPS, avec le soutien de l’ADEME (Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie) et de la Prévention routière, a pour objectif de promouvoir l’usage du vélo - mode de déplacement respectueux de l’environnement, développer sa sécurité et son confort et prévenir des risques résultant de son usage.

Source :
http://www2.ademe.fr/servlet/KBaseShow?sort=-1&cid=96&m=3&catid=16262&nocache=yes


Le réseau des magasins Culture Vélo prend part à l’opération Diagnostic Gratuit.

Rendez-vous dans l’un de leurs magasins afin qu’un technicien spécialisé puisse réaliser un diagnostic gratuit* de votre vélo via 22 points de contrôle.

Une fois le diagnostic réalisé, le technicien peut vous réaliser un devis afin de passer votre vélo à l’atelier. Un moyen de mettre son vélo d’aplomb avant les premiers rayons du soleil.

* Le Diagnostic Gratuit ne donne lieu à aucune intervention sur le vélo. C’est un simple avis.

A Lorient : Hervé et Sylvie Rumillat
Zone commerciale Keryado 2 - Rue Antoine de Saint Exupéry 56100 LORIENT
Tél. 02 97 35 36 34
A Vannes : Pascal Massicot & Stéphane Monnier
16 Rue Louis de Cadoudal - ZC Luscanen 56880 PLOEREN
Tél. 02 97 63 34 34
A Rennes : Pierre Lecomte & Tony Cailleux
Rue Eugène Pottier 35000 Rennes
Tél. 02 99 01 09 20

Sur leur site la liste, par départements, des magasins participants.
http://www.culturevelo.com/Le-Diagnostic-gratuit-2010

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vendredi 19 mars 2010

Fin de la sixième semaine des travaux



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Roulier : passages du week-end du 19 au 21 mars 2010

Le "Saint-Tudy" assurera la liaison ce week-end (avec le "Dravanteg").

Il effectuera deux rotations aller/retour par jour et pourra accoster à la cale Guyot.

Les réservations sont ouvertes à tous, passagers et véhicules, auprès de la Compagnie Océane : 0820.056.156 ou sur internet.

Horaires du roulier :

- Vendredi 19 mars :
Lorient / Groix : 16h15
Lorient / Groix : 18h45

Groix / Lorient : 17h25
Groix / Lorient : 19h50

- Samedi 20 mars :
Lorient / Groix : 07h00
Lorient / Groix : 17h15

Groix / Lorient : 08h30
Groix / Lorient : 18h30

- Dimanche 21 mars :
Lorient / Groix : 07h00
Lorient / Groix : 18h00

Groix / Lorient : 08h30
Groix / Lorient : 19h15

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jeudi 18 mars 2010

Clavettage des dalles


09 h 00 : visite des membres du Conseil Général du Morbihan et préparation du chantier en vue de la pose des dalles.

Aujourd'hui, un temps très clément et un grand coefficient de marée (90) permet à l'équipe d'ouvriers de l'entreprise Eiffage de travailler sur la partie la plus basse de la cale.

Partie enfin découverte en totalité.





12 h 00 : jointage et clavettage* des dalles
* le clavettage est une opération rendant solidaires des pièces métalliques grâce à une cheville (clavette).













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Pose des premières dalles

Mercredi 17 mars :

En ce début de matinée, les ouvriers retirent les dalles servant à protéger le remblai pendant la marée haute.








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mardi 16 mars 2010

La corniche est terminée

Mardi 16 mars

Ce matin les ouvriers scellaient les dernières poutres de la corniche et étalaient le remblai sur le "liner" (bâche d'étanchéité).



















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Pose des dernières poutres

Lundi 15 mars





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lundi 15 mars 2010

Covoiturage dynamique : étude préalable avant expérimentation

Durant l'année 2009, le CERTU (Centre d'Etudes sur les Réseaux, les Transports, l'Urbanisme et les constructions publiques) à publié une étude très complète sur le covoiturage dynamique en France et en Europe.

L'idée de covoiturage dynamique est de fournir une offre quasi en temps réel à l' "usager covoitureur". La personne souhaitant effectuer un itinéraire en covoiturage contacte le service quelques minutes avant son départ. Le service cherche alors le conducteur adéquat qui est en mesure d'offrir le covoiturage souhaité sur l'itinéraire demandé.

Avec une quantité suffisante de participants, le fonctionnement est souple et permet une bonne qualité de service : la probabilité de trouver le covoitureur adéquat est élevée. Ce système est complémentaire aux transports publics et autres solutions alternatives, autopartage, vélostations, etc.

Les technologies de l'information et de la communication - téléphones portables, Personal Digital Assistant (PDA), internet, GPS, etc. - fortement développées à l'heure actuelle, sont des outils pertinents pour exploiter le covoiturage dynamique. Il s'agit de mettre en relation rapidement et de façon appropriée les personnes, via l'utilisation de ces technologies.

Cette étude présente un état de l'art d'expérimentations de covoiturage dynamique dans le monde, en définit les grands principes -organisation, fonctionnement, gestion des transactions financières, technologie utilisée, etc.- et identifie des sites pilotes potentiels d'expérimentations en France, où pour l'instant, un tel service n'existe qu'à l'état de concept ou démonstrateur.

Thèmes abordés :

1 - quelques pratiques de covoiturage dans le monde :
Europe (France, Allemagne, Belgique, Grande-Bretagne, Hollande) et Amérique du Nord,

2 - contexte juridique actuel du covoiturage :
textes, responsabilités, assurances, covoiturage et entreprises,

3 - vers la mise en oeuvre du covoiturage dynamique :
partenaires, collectivités locales,

4 - fournir un accès multi-canal pour l'usager :
le téléphone portable, la géolocalisation GSM/GPS, l'appel téléphonique, la borne interactive,

5 - mise en oeuvre d'incitation à la pratique :
incitations financières, infrastructures,

6 - annexes :
bilans d'expériences, projets à expérimenter.

Pour télécharger cette étude au format pdf, cliquer ici.

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Le CERTU est un des services techniques placé sous l'autorité du Ministère chargé de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de l'Aménagement du territoire.

Il a pour mission de contribuer au développement des connaissances et des savoir-faire et à leur diffusion dans tous les domaines liés aux questions urbaines.

Partenaire des collectivités locales et des professionnels publics et privés.

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vendredi 12 mars 2010

Fin de la cinquième semaine de travaux

Plus que deux poutres à poser et la corniche sera terminée.
Ce matin, les ouvriers fabriquaient les coffrages avant de couler les joints.








Une équipe prépare le béton à base de ciment "prise mer". La grue achemine par godet le ciment jusqu'aux coffrages.



Comme tous les week-ends, le chantier s'arrête aujourd'hui vendredi, en fin de matinée, pour laisser la place au roulier.

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Week-end du 12 au 14 mars 2010 : traversées à bord du "Saint-Tudy"

Le "Saint-Tudy" assurera la liaison ce week-end (avec le "Dravanteg"), effectuera seulement une rotation aller/retour par jour à cause des marées, et pourra accoster à la cale Guyot.

Les réservations sont ouvertes à tous, passagers et véhicules, auprès de la Compagnie Océane : 0820.056.156.

Horaires du roulier :

- Vendredi 12 mars :
Lorient / Groix : 13h30
Groix / Lorient : 16h15

- Samedi 13 mars :
Lorient / Groix : 14h30
Groix / Lorient : 16h45

- Dimanche 14 mars :
Lorient / Groix : 15h00
Groix / Lorient : 17h00

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jeudi 11 mars 2010

Ca bosse !

Jointage et forage de renforcement des poutres :
















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mercredi 10 mars 2010

Vélopartage

Vélopartage est un néologisme désignant le concept de vélos partagés. Le principe de ce concept est la mise à disposition, gratuitement ou non, de vélos dans un but principalement de déplacement.

Ce système fut inauguré à La Rochelle en 1974 avec l'installation de 350 vélos jaunes répartis dans 3 stations en centre-ville. C'est à partir de là que d'autres modèles de libre service vélos seront mis en place partout en Europe et dans le monde.

Concept
Le principe d'un service de vélos partagés est la mise à disposition pour un groupe (abonnés, habitants d'une ville, touristes, usagers d'un parc, etc.) de vélos ainsi mis en commun. Si le service ne nécessite pas l'intervention d'une personne assurant une permanence pour la gestion des emprunts, celui-ci est par extension un système de vélos en libre-service.
Le principe du vélopartage est, en apparence, l'application des concepts de l'autopartage au vélo. L'investissement est nettement moindre et des offres de vélos gratuits en ville ont pu être proposées par des municipalités. Un concept étendu de vélos partagés consiste à la mise à disposition à travers la ville en un maximum de points, de vélos à disposition. De tels systèmes ont pu être mis en place directement par des municipalités comme au Danemark ou en Finlande ou grâce à des associations. Ces systèmes sont financés aujourd'hui majoritairement par la publicité. Cependant, le statut du vélo en libre-service évolue et devient pour les villes un nouveau service public de transport à part entière. Des villes comme Rennes, Orléans, Montpellier, Avignon, Valence, Saint-Étienne ou Toulouse ont d'ailleurs choisi un type de contrat dissocié du marché publicitaire pour les passations de leurs appels d'offre 'Vélos Libre Service'.

Le vélopartage associatif ou public
Les Bycyklen (ou City Bike, Vélos publics) de Copenhague sont des vélos en libre service selon un concept défini par Morten Sadolin et Wessung Ole, qui imaginèrent en 1988 un service où chaque utilisateur peut emprunter un vélo pour son trajet, laissant sa bicyclette libre, une fois utilisée, à un autre utilisateur. Une des motivations pour un tel service est en grande partie le problème du vol de vélo très fréquent au Danemark.

Bien que soutenu par la ville de Copenhague, intéressée dans le but de promouvoir les modes de déplacements doux et de réduire la place de la voiture en centre ville, le système est en grande partie financé par des fonds privés sous forme de publicité. Une fondation (sur le principe d'une association à but non lucratif) — le Fonden Bycyklen i København — a été créée recevant ainsi des financements publics et privés. La ville assure une grande partie du service technique, et l'entretien des vélos est réalisé par des travailleurs volontaires en prison. Les vélos ne sont disponibles que du printemps à l'automne, les mois d'hiver étant l'occasion d'effectuer leur entretien technique. Le parc est aujourd'hui de 2 000 vélos dans 110 stations disponibles du printemps à l'automne.
Les Bycyklen ou City Bike ont connu un véritable succès. Le système a par ailleurs été importé à Århus, autre ville danoise et aussi dans la capitale finlandaise, Helsinki.

Les vélos roses à la Chaux-de-Fonds
Des vélos intégralement peints en rose et jamais cadenassés sont répartis dans la ville. Tout un chacun peut utiliser un vélo rose s'il en trouve un libre. Comme il n'y a pas de place de parc attitrée, on laisse simplement son vélo après usage à une place visible pour qu'une autre personne puisse aussi en profiter.
Un groupe de jeunes chaux-de-fonniers défenseurs de la mobilité douce décident en 2005 de réparer des vélos de seconde main (souvent offerts par des particuliers) afin de les mettre gratuitement à disposition des habitants de leur ville. La police communale rend volontiers service aux bénévoles en les informant lorsqu'une bicyclette hors d'état de fonctionner est découverte. En 2006, près d'une quarantaine de vélos roses ont été mis en circulation au retour de la belle saison.
Ce projet autogéré défend et s'appuie sur les valeurs suivantes:
- Le don et le volontariat (pour la récupération, préparation et réparation des vélos)
- La confiance et le respect (les vélos ne doivent pas être volés ou endommagés)
- Le partage (le vélo rose est un bien de la communauté)
- La recherche du bien être pour soi et pour son entourage (selon des critères humains et écologiques)
Cette idée s'inspire du projet antérieur des vélos roses de l'Université de Neuchâtel dont le concept présente toutefois quelques différences:
- place de parc et itinéraires définis.
- usage réservé à une certaine population (les étudiants)

Au Portugal
Depuis 2001, la ville de Aveiro a mis à disposition de ses habitants et visiteurs un grand nombre de vélos, afin qu'ils puissent se promener à travers la ville. L'utilisation de ces bicyclettes est gratuite.
Plus de 30 points d'ancrage sont répartis a travers la ville. Pour utiliser un vélo, il suffit d'y introduire une pièce de monnaie, et de prendre le vélo. Ils sont disponibles de 8h30 à 21h. Afin de réduire ses dépenses en coûts fixes, la municipalité utilise les vélos en tant qu'espace publicitaire pour les annonceurs qui le souhaitent. Les vélos sont spécialement fabriqués pour leur utilisation en ville. Ils sont donc conçus spécifiquement et leur forme a été adaptée à leur rôle précis.

Le développement d'offres commerciales
Le vol de vélos reste au final le principal obstacle à la mise en place de tels services. Cependant devant le succès de l'opération auprès du public, certains industriels se sont lancés dans la mise au point de systèmes plus élaborés techniquement, notamment en ce qui concerne la sécurité avec des systèmes de cautionnement et d'antivols.
Call a Bike
Call a Bike est un service de location de vélos à la demande proposé par la Deutsche Bahn (DB). Le système a été inventé en 1998 par l'informaticien et entrepreneur Christian Hogl et est proposé comme service de transport complémentaire à l'offre de train ou de métro.
Il est aujourd'hui disponible dans les villes de Berlin, Francfort-sur-le-Main, Cologne, Munich et Stuttgart.

Call a Bike (ou Call a Bike FLEX)
Après enregistrement — par téléphone avec une carte de crédit, seul le paiement d'une avance de consommation de 5 € est demandé —, l'utilisateur peut louer n'importe quel vélo disponible en appelant un numéro inscrit sur celui-ci. Les vélos du système ne sont pas disposés dans des stations mais répartis dans la ville au niveau des carrefours principaux. Chaque vélo dispose d'un cadenas — indiquant la disponibilité de celui-ci par un voyant — déverrouillable avec le code donné par téléphone.
Après utilisation, le vélo peut être laissé à n'importe quel carrefour dans la zone-centre de la ville ; après verrouillage du cadenas, l'utilisateur informe du nouvel emplacement du vélo par un appel auprès du service Call a Bike.
Call a Bike FIX
Une nouvelle offre de ce système à Stuttgart utilise des emplacements fixes précis — où il faut prendre et déposer les vélos — au lieu d'une dispersion libre dans la ville.

StadtRAD de Hambourg
Basé sur un contrat avec la ville de Hambourg, DB Rent a mis en service le 10 juillet 2009 un système de vélopartage du type Call-a-bike FIX avec 67 stations dans la deuxième ville allemande, mais pas sous la marque StadtRAD (vélo de ville) au lieu de Call-a-bike. Les 30 premières minutes ne coutent rien, après c'est 8 centimes par minute ou 6 centimes pour des détenteurs d'un forfait annuaire du Hamburger Verkehrsverbund ou d'une Bahncard.
Un tel système a par ailleurs été transposé à Londres, par Veloway (filiale de Veolia Transport) sous la marque OYBike, et repris par un nouvel opérateur allemand, Nextbike.

Les offres de service associées au marché publicitaire
Les deux principaux afficheurs mondiaux ont tour à tour lancé des offres de vélos en libre service, proposées aux municipalités normalement en parallèle à la gestion de l'affichage publicitaire urbain et du mobilier urbain. Le couplage de ces offres permet — toujours dans le cadre d'un financement du service par la publicité — d'utiliser des affichages standards de 2 m2 plutôt que d'utiliser les vélos ou les stations comme support publicitaire.

"Vélib" à Paris
Clear Channel qui proposait son service vélo à la carte à Rennes entre 1998 et 2009 se plaçait en précurseur ; cependant, son concurrent direct sur le marché publicitaire, JCDecaux, a réussi à mettre au point un service avec un fort développement en France, en place notamment à Lyon (vélo'v) d'abord et à Paris (Vélib') plus tard, suivi de Marseille (Le Vélo). Ce dernier déposé sous le nom Cyclocity est accessible à des utilisateurs occasionnels ou nouveaux de façon immédiate contrairement à son concurrent qui n'est ouvert qu'à des utilisateurs généralement préalablement enregistrés.

Conditions générales
En général et quel que soit le système, l'utilisateur obtient une carte après enregistrement — et la souscription à un abonnement le cas échéant — qui lui permettra d'emprunter n'importe quel vélo dans une des stations réparties dans la ville en déverrouillant un antivol qui attache le vélo à la station ; l'emprunt est alors enregistré par le système informatique. Le vélo peut être ensuite rendu dans n'importe quelle station si une place est disponible. L'emprunt est normalement limité dans le temps — 24 heures maximum — et si le service est payant, il offre généralement une durée de gratuité — une demi-heure à 2 heures suivant les services — à chaque utilisation. Le tarif des heures supplémentaires peut augmenter avec la durée de location favorisant ainsi l'utilisation du vélo pour de courts trajets de station à station. Après un trajet simple, l'utilisateur est incité à rendre son vélo, assuré d'en trouver un autre pour un trajet retour ou un nouveau parcours.

Financement
"SmartBike" à Rennes
La lutte pour offrir ce service entre le Cyclocity de JCDecaux et le système de Clear Channel, renommé depuis SmartBike, ne doit pas faire illusion. Son objet est surtout une bataille concurrentielle sur le marché de l'affichage urbain, suite au choix de lier ce marché à ce type de service. Ce qui explique que se soit deux entreprises publicitaires, plutôt que des entreprises de locations de véhicules ou de fabrication de vélo ou autre, qui sont présentes.
La question est similaire dans le tandem transport public/vélopartage où la location de vélos est un moyen pour un groupe de transport comme Transdev ou Véolia de gagner un marché sur une agglomération ou de rationaliser un réseau existant. En effet, la création d'une ligne de bus supplémentaire équivaut à un service de vélocation pour une ville moyenne, avec une visibilité politique et un coût d'exploitation très différents.
De nouveaux acteurs de la mobilité
Simple service anecdotique à l'origine, les offres de vélopartage ont proposé un nouveau mode de transport qui entre dans les stratégies de déplacement mises en place par les villes. Ce faisant, Clear Channel et JCDecaux sont passés du statut d'afficheur à celui d'acteur de la mobilité urbaine. Le système a été plébiscité par de nombreuses villes en France et en Europe, grâce en partie à un effet de mode, suscitant la mise au point d'autres offres. Dans ce contexte, de nouvelles offres sont apparues, comme « Vélo+ » à Orléans conçu par EFFIA qui est un exemple de service de vélopartage indépendant du marché publicitaire. Les opérateurs de transport public dits 'historiques' comme Transdev ou Veolia Transport développent également leurs offres. Ainsi, Transdev a mis en place le système Reflex à Chalon-sur-Saône sur la base de la technologie Call a bike. Veolia Transport, via sa filiale dédiée Veloway, sous la marque OYBike, exploite actuellement plus de 200 vélos à Londres et Southampton en Angleterre. En 2007, l'agglomération de Montpellier a fait le choix d'une formule différente, en confiant la gestion du service Vélomagg' à la TAM, la société d'économie mixte qui gère les transports en commun, plutôt qu'en accordant une nouvelle Délégation de service public à un opérateur national ; cette solution est depuis déclinée en plusieurs offres par la société Smoove et a été adoptée par la ville d'Avignon sous l'appellation Vélopop', l'agglomération de Valence sous le nom Libello, et l'agglomération de Saint-Étienne.D'autres grands opérateurs y voient une occasion d'étoffer leur offre de services, comme VINCI Park qui prête des vélos aux automobilistes utilisant certains de ses parkings urbains.

Chronologie
1974 -
La ville de La Rochelle propose 350 vélos jaunes sur 3 points de location en complément de son offre de transport public.
1988 - Morten Sadolin et Wessung Ole, de retour d'une soirée chez des amis, s'aperçoivent que leurs vélos ont été volés ; contraints de rentrer à pieds, ils imaginent un système de vélos en libre service partagés.
1991 - L'idée des Bycyklen de Copenhague est lancée par M. Sadolin et W. Ole, ils seront aidés ensuite par Niels Christiansen, puis lanceront le Fonden Bycyklen sur la base d'un partenariat public/privé.
30 mai 1995 - Lancement de Bycyklen à Copenhague, Danemark : 1 000 vélos sont proposés dans 120 stations en libre service.
6 juin 1998 - Lancement de Vélo à la carte à Rennes par Clear Channel, « Premier libre-service vélo informatisé au monde ». Mise au point du système Call a Bike par Christian Hogl.
2000 - Lancement du premier service Call a Bike à Munich en Allemagne ; Lancement d'un service de vélos en libre service gratuit, HKL Citybike, à Helsinki en Finlande sur le modèle des Bycyklen danois.
Mai 2003 - Premier lancement du système Cyclocity de JCDecaux.
Juin 2003 - Mise en place de deux systèmes Cyclocity en Espagne (Gijón et Córdoba) à petite échelle et entièrement gratuits.
Août 2004 - Lancement du service OYBike (Veloway) à Londres.
Mai 2005 - Lancement du service vélo'v à Lyon, plus important service de vélos en libre service à son lancement ; il le restera jusqu'au lancement du service Vélib' à Paris.
22 mars 2007 - Lancement de bicing à Barcelone en Espagne, nouvelle application, la plus importante, du système de Clear Channel.
25 juin 2007 - Lancement à Orléans de Vélo'+ par le groupe EFFIA, premier service de ce type exploité en dehors d’un marché de mobilier urbain publicitaire en France.
28 juin 2007 - Lancement du service Vélomagg' à Montpellier, 1 150 vélos dont 550 vélos en libre service sur le concept Smoove Key, 600 vélos en location longue durée et tout un réseau de boxes collectifs de stationnement de vélo basés sur le concept Smoove Park.
15 juillet 2007 - Lancement du service Vélib' à Paris, plus important service de vélos en libre service au monde.
12 octobre 2007 - Lancement du service Le Vélo à Marseille, la ville a choisi le système Cyclocity de JCDecaux pour s'équiper.
12 mai 2009 - Lancement du service BIXI à Montréal, principal service de vélopartage en Amérique du Nord, 3 000 vélos en libre-service répartis à travers 300 stations.
26 juin 2009 - Lancement du premier système de vélos libre service de Suisse avec Suisse Roule bike sharing sur le campus commun de l'Université de Lausanne (UNIL) et de l'École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) ainsi que dans les villes de Lausanne et Morges.
20 février 2010 - Lancement du service VCUB à Bordeaux par Keolis, 1545 vélos en libre-service répartis dans 139 stations.


Liens :
BORDEAUX : vCub
http://www.vcub.fr/

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mardi 9 mars 2010

Le chantier avance à petits pas

Mardi 9 mars :

Le froid et le petit coefficient de marée (morte-eau) ralentit l'avancement des travaux.
Le chantier avance doucement cette semaine, les ouvriers profitent de "fignoler" ce qui est déjà mis en place.

Ce soir, reprise du travail autour de 18h00, la marée laissant un peu de cale pour poser une ou deux dalles de béton.

Le travail avancera plus vite la semaine prochaine, nous confirme le chef de chantier très philosophe.

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lundi 8 mars 2010

Le groupe EIFFAGE


EIFFAGE est le 8e groupe européen de la construction et des concessions.
Avec ses 71 000 collaborateurs, dont 90 % sont salariés actionnaires, le groupe réalise un chiffre d'affaires de 13,226 milliards d'euros.

Structure
Le siège d’Eiffage Travaux Publics se trouve à Neuilly-sur-Marne.

La société distingue les activités de Génie Civil et de Terrassements.
- L’activité "Terrassements" se décompose en quatre filiales principales : Forézienne d’Entreprise, Fougerolle Ballot, Roland et TP Tinel. Chacune de ces sociétés est autonome et ne se cantonne pas à une zone géographique précise. Par exemple, Terastic basée près de Toulouse réalise de nombreux chantiers dans le Val d’Oise.
- L’activité "Génie Civil" se décompose en 4 départements : le département "Grands Travaux et Spécialités" qui réalise et dirige les très gros chantiers (par exemple, le viaduc de Millau), la "Direction Île-de-France-Normandie" qui travaille dans le Nord de la France, la "Direction Rhône-Alpes" et la "Direction Méditerranée" (Provence-Alpes Côte d’Azur). Il existe également de petites agences, qui réalisent des chantiers locaux.

Histoire
Depuis plus d'un siècle et demi, le Groupe EIFFAGE au travers de Fougerolle-Quillery-SAE, SCR-Beugnet-Gerland, Forclum-Norelec, Eiffel, participe fortement à l'aménagement durable des régions et des pays, dans lesquels il intervient.

1844 Création de Fougerolle
Philippe Fougerolle (1806-1883) fonde l'entreprise familiale comme en atteste, lors de l'achèvement des travaux du canal du Nivernais, le sceau royal que lui remet en date du 8 octobre l'ingénieur des Ponts et Chaussées de la Nièvre.

1889 Inauguration de la Tour Eiffel
Commandée en 1885 par le ministre du Commerce de l'époque, elle fut construite entre 1887 et 1889 et inaugurée à l'occasion de l'Exposition Universelle. Elle demeurera le monument le plus haut du monde jusqu'en 1930 avec la construction du Chrysler Building de New-York.

1955 Fougerolle construit le pont de Tancarville
Avec 1 360 m de long, le pont de Tancarville est à l'époque le pont suspendu le plus long d'Europe.

1984 Palais Omnisports de Paris-Bercy
Cette construction permet aujourd'hui d'organiser plus de 110 manifestations par an et d'avoir une capacité d'accueil allant jusqu'à 17 000 spectateurs.

1989 Pyramide du Louvre
Eiffel construit le nouvel emblème de Paris, ouvrage symbolisant le renouveau du plus grand musée du monde.

1990 Le plus important RES (Rachat d'Entreprise par les Salariés) pour une entreprise française est lancé.
SAE perce le tunnel sous la Manche "Chantier du siècle", le tunnel reliant la France à l'Angleterre devient réalité.2002EIFFAGE est le constructeur-concessionnaire du viaduc de Millau.

Aujourd'hui avec le pont multihaubané le plus haut du monde, EIFFAGE marque de son empreinte le XXIème siècle.

2006 En janvier, Eiffage Travaux Publics qui réunit Appia et Eiffage TP, devient la branche routière et travaux publics d'EIFFAGE.

Activités
Grâce à un réseau européen de plus de 500 implantations, EIFFAGE exerce des activités complémentaires : financement, conception, réalisation et maintenance d'infrastructures et de projets au travers de cinq branches d'activité :
- la construction (Eiffage Construction),
Eiffage Construction fédère le bâtiment et l'immobilier.
- les concessions (Eiffage Concessions),
Eiffage Concessions affirme son rôle de constructeur-concessionnaire d'infrastructures et d'ouvrages d'art. Par exemple, Eiffage Concessions a construit et financé le Viaduc de Millau dont il est concessionnaire pour 75 ans, ainsi qu'en poursuivant la construction de l'autoroute Norscut au Portugal. Il est désormais concessionnaire, depuis sa privatisation, d'Autoroutes Paris Rhin-Rhône et de sa filiale AREA.
- la route, le génie civil et le terrassement (Eiffage Travaux Publics),
Eiffage Travaux Publics, né de l'union d'Appia et d'Eiffage TP, maîtrise l'ensemble des métiers liés à la construction routière et ferroviaire, au génie civil et aux terrassements.
- l'installation électrique (Forclum),
Forclum pilote tous les métiers de l'installation électrique. L'entreprise prend en charge la conception, la réalisation, l'exploitation, la maintenance multi-technique et le facilities management.
- et la construction métallique (Eiffel).

Eiffel déploie ses savoir-faire dans la construction métallique et opère dans le domaine des ouvrages d'art, de la mécanique, des industries pétrolières et du nucléaire.

Le Groupe est un constructeur-concessionnaire avec des opérations comme le Viaduc de Millau, l'autoroute Norscut au Portugal, la ligne ferroviaire Perpignan-Figueras. La concession du réseau Haut Débit des Yvelines, et la construction et l'exploitation de prisons ou de l'Hôpital Sud Francilien dans le cadre de projets de Partenariats Publics Privés démontrent l'étendue des savoir-faire d'EIFFAGE dans le domaine.Le grouge EIFFAGE s'illustre également par des réalisations de très grande ampleur avec les LGV belge et Est de la France.

Actualités
Premier prix développement durable et prix spécial du Jury pour Eiffage Travaux Publics

A l’occasion du salon Interoute&Ville 2008 qui a débuté le 23 septembre à Rennes, dans le cadre du concours organisé par le Comité Français de l'Association mondiale de la route, Eiffage Travaux Publics a reçu le premier prix développement durable et le prix spécial du Jury.

Le premier prix récompense la centrale d’enrobage à haut pouvoir de recyclage. Il s’agit d’une centrale très innovante, capable de recycler des enrobés bitumineux à des taux supérieurs à 55 % tout en préservant les performances des mélanges obtenus.

Réhabilitation d’envergure pour Eiffage Travaux Publics sur l’A25

Plusieurs équipes d’Eiffage Travaux Publics sont actuellement à pied d’œuvre dans le Nord, entre Lille et Bergues, sur l’autoroute A25. Il s’agit, sur 36 kilomètres de cet axe Lille-Dunkerque construit voilà 40 ans, de rénover intégralement la structure de chaussée dont les dalles de béton sont fracturées et d’effectuer un rechargement via une structure bitumineuse d’épaisseur variable selon l’état de dégradation des dalles.

Les travaux comprennent également la réhabilitation des ouvrages d’art existants ainsi que le remplacement des équipements et de la signalisation (glissières métalliques ou en béton adhérent, signalisation verticale et horizontale) afin d’augmenter la vitesse autorisée de 110 km/h à 130 km/h.

Les délais très serrés et le nombre important de formules d’enrobés mises en œuvre constituent un véritable challenge pour l’entreprise chargée de livrer ces travaux entre septembre 2009 et août 2011.

Cette vaste opération de réhabilitation est découpée en 12 tranches et durera jusqu’en 2011.

Source : http://www.travauxpublics.eiffage.com/


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vendredi 5 mars 2010

Passage de voitures ce week-end

Le "Saint-Tudy" assurera la liaison ce week-end (avec le "Dravanteg"), effectuera plusieurs rotations et pourra accoster, suivant les marées, à la cale Guyot.

Les réservations sont ouvertes à tous, passagers et véhicules, auprès de la Compagnie Océane : 0820.056.156.

Horaires du roulier :

- Vendredi 05 mars :
Lorient / Groix : 06h30
Lorient / Groix : 18h00
Groix / Lorient : 19h10
Groix / Lorient : 21h30

- Samedi 06 mars :
Lorient / Groix : 08h00
Groix / Lorient : 09h10
Lorient / Groix : 18h45
Groix / Lorient : 20h00

- Dimanche 07 mars :
Lorient / Groix : 08h00
Groix / Lorient : 09h10

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jeudi 4 mars 2010

Les ouvriers s'adaptent aux marées

Mercredi 03 mars:




















Jeudi 04 mars :

L'ancienne corniche en granit a été otée.

Profitant de la grande marée, la première poutre a été posée à l'angle du quai, dans sa partie la plus basse.

On peut noter que l'équipe d'Eiffage a la capacité de s'adapter aux conditions imposées par les éléments, redoublants d'activité à marée basse, contraints et forcés de s'arrêter lorsque le chantier est englouti.





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mardi 2 mars 2010

Travaux : la reprise !

Lundi 1er mars :
Sous une pluie battante, les ouvriers entament la deuxième partie des travaux : la partie basse de la cale.

Mardi 2 mars :

Ce matin changement de rythme, le quai bourdonnait d'une activité redoublée.

Plusieurs facteurs propices à l'avancement du chantier étaient réunis :
une marée favorable (un coefficient de 116 et la basse mer le matin), une météo clémente et l'arrivée des matériaux par bateau.


Le déchargement du "Taillefer 3" allait bon train. Les poutres, les dalles de béton préfabriquées ainsi que le gravier étaient déposés sur le quai.









Le bas de la cale était totalement découvert, ce qui a permis aux ouvriers de découper la corniche sur une hauteur de 80cm et par ailleurs de déblayer les morceaux de dalle préalablement défoncée. Les transports Ménach assuraient le déblaiement.










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